Le XIXe siècle
(1815 - 1914)

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La Guerre de 1870-1871.


Metz capitule.


Par Marc Nadaux


Après l'escarmouche victorieuse de Sarrebruck que suivent les premières défaites, le commandement en chef de l'Armée du Rhin est confié au maréchal Bazaine. L'Impératrice conseille même à son époux de demeurer sur le théâtre des opérations, le retour de l'Empereur après deux revers étant jugé dangereux.

170.000 hommes sont alors cantonnés devant Metz et ses alentours. Le maréchal se refuse à une poursuite de la retraite et donc à un regroupement de ses troupes à Verdun. Il néglige également d'attaquer séparèment les armées prussiennes qui font leur jonction et se laisse imprudemment bloquer puis enfermer dans la ville.

Le 30 octobre suivant, à Paris, c'est la consternation : Metz vient de capituler. Le maréchal Bazaine et ses troupes se sont rendues à l'ennemi. A l'heure où le pays tout entier tente de se mobiliser contre l'ennemi, " un tel crime est au-dessus des châtiments de la justice ", comme le proclame Léon Gambetta depuis Tours. Naît alors la légende noire du maréchal, le traître, jugé au terme du conflit par ses pairs. 














 

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