Vie
religieuse.
Charles
Alexandre Chedaille,
un ecclésiastique au siècle du Concordat.
Avis du Préfet de l'Aisne
sur proposition de l'évêque de Soissons
concernant l'attribution
d'un traitement de curé de 1ère classe,
1903.
Après
une première déception en 1901, quand l'évêché de Mende ne lui est
finalement pas attribué, l'année 1902 est celle de la récidive. Cette
fois-ci, il s'agit de confier à un nouveau prélat l'évêché de
Carcassonne. Au delà de cette succession d'opportunités et d'intrigues
mal conclues, l'abbé Chedaille passe désormais, aux yeux des autorités,
pour un arriviste qui met au service de sa carrière ses qualités
d'orateur, ses manières de bon vivant. Aussi, en 1903, le traitement
correspondant à une cure de première classe, laissé vacant, lui
échappe également.


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