Le XIXe siècle
(1815 - 1914)

Les Documents






La société.

Les campagnes.


La récolte du gui.



Par Marc Nadaux


Dans les campagnes aux environs de Paris, nombreux sont ceux qui améliorent leur ordinaire, quelques paysans et autres ruraux miséreux, en cueillant des plantes à destination des marchés de la capitale : des fleurs (primevères, pervenches, violettes, marguerites...), des plantes médicinales (la mélisse, la menthe, l'armoise, l'absinthe, la lavande...) ... Ajoutons à notre tableau le gui que vendent les marchandes ambulantes, à la sauvette, dans les rues, à l'approche des fêtes de fin d'année. Car le gui est une plante festive, décoratrice des maisons. Sa récolte cependant est des plus pénible. Car il faut aller cueillir ce parasite sur les pommiers et autres peupliers, parfois scier les branches des arbres pour s'en emparer. Et " ces camelots rapportent les touffes attachées aux deux extrémités d'une longue gaule qu'ils tiennent sur leur épaule souvent meurtrie ".








Le Petit Journal, 4 janvier 1914.












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